SCANDALE :
MENSONGE OU VERITE

 

Il ne me reste que l'honneur
(Les maffieux du pouvoir)

 

Jean-Claude Dague
Etre l'otage de maffieux politiques qui engagent des braqueurs de banques dans le seul but de récolter de l'argent pour financer leurs campagnes électorales est la vérité que j'ai décidé de révéler pour pouvoir enfin vivre en paix avec ma conscience.
Braqueur naïf et innocent, j'ai été recruté par un parrain du grand banditisme, chef de gang de la maffia pour devenir le "serviteur" de certains politiques assoiffés de pouvoirs et préts à tout pour parvenir au sommet de l'Etat.
Hommes sans honneur, ces politiques maffieux ont trahi leurs concitoyens et deshonoré leur pays.
Il fallait du courage pour dévoiler cette vérité. Je l'ai fait !



Aujourd'hui mon témoignage est crédité par des juges et des policiers.

Fini les mensonges, place à la vérité!

Durant de nombreuses années j'ai navigué d'échecs en échecs et de ce fait j'ai été obligé d'affronter la haine, la violence et le désespoir. Ces épreuves m'ont cependant permis de comprendre que seuls le dialogue, le respect, la dignité et la non-violence sont les vraies valeurs de la vie.

Aujourd'hui "Il ne me reste que l'honneur".

 

Contre Vérité

Le Président de la République Française,
Monsieur Valéry Giscard d'Estaing a dit :

Mensonge

La prison est tout autre :
l'humiliation, les tortures, la deshumanisation...

 

PRESENTATION

Extrait de la préface du livre par le juge Eric Halphen.

Choquant, le livre de Jean-Claude Dague l'est certainement. Certains auront du mal à y croire. Ils douteront de la fiabilité du témoignage, accuseront l'auteur de tous les maux...

Laissons-les hurler, ces frileux, ils se trompent...

Et pourtant, la description que donne Dague des rendez-vous cachés entre un caïd du milieu et des ténors de la politique est parfaitement vraisemblable.

A l'époque, lorsque j'étais juge, j'ai plusieurs fois reçu de la bouche de braqueurs patentés cette confidence selon laquelle une partie du butin de leurs méfaits leur avait échappé pour "l'utilité publique".
Il m'était aussi arrivé de constater que le nombre de vols à main armée augmentait de façon sensible en période électorale, ce qui colle tout à fait aux assertions de Dague.

Plongeons-nous dans cette histoire et laissons-nous emporter et guider par les émotions de l'auteur qui nous livre la vérité pour que triomphe la justice.

 

PRESSE

 

 

Le Nouveau Détective
La vie de Jean-Claude Dague ressemble à un roman qui commence par le séminaire, se poursuit par les guerres d'Indochine et d'Algérie, continue par certains succès cinématographiques... et plonge dans des braquages politico-maffieux...



Sud-Ouest - Bordeaux
Le service d'action civique (S.A.C.), l'officine des basses besognes gaulistes, illlustrait la permanence de ses liaisons dangereuses entre élus et truands.
Il en a été surtout question après le hold-up de Strasbourg par le gang des lyonnais.



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La Dernière Heure - Bruxelles
Le destin de Jean-Claude Dague est assurément extraordinaire. Cet ancien réalisateur de film (Poussez pas grand-père dans les cactus, Le bal des voyous, Le Dénommé...) raconte dans
"Il ne me reste que l'honneur"
qu'il a participé, avec des parrains de la maffia, à des braquages de banques pour le compte de hautes personnalités politiques véreuses.

 

 

 
TELEVISIONS / RADIOS 2005
 
Tout le monde en parle
Tout le monde en parle - France 2
Thierry Ardisson
Voir un extrait vidéo de l'interview
(Extrait au format Real vidéo)

Invitations - Patrick Poivre d'Arvors - RTL
Les grandes gueules - A. Marschall et O.Truchot - RMC

Face à l'info - Eddy Caekelberghs - RTBF
A vous de voir - Thomas Van Hamme - Radio Vivacité

 

UN FILM

Fin 2006, "Il ne me reste que l'honneur" sortira sur les écrans sous le titre : "Les maffieux du pouvoir".
Trois productions internationales sont associées dans la réalisation de ce film : française, belge et italienne.

Jacques Séguéla assurera la promotion de ce film à scandale.


Et pour terminer :


LA VERITE QUI CHOQUE :

Corrompus étaient ces banquiers qui acceptaient de magouiller "des chantiers" avec des politiques maffieux dans le seul but d'avoir un jour une récompense digne de leur perfidie.


LA VERITE QUI TUE :

Le 15 janvier 1990, le Président de la République Française, Monsieur François Mitterrand, annoncait à la télévision que tous les politiques, de droite, de gauche et de tous milieux confondus, venaient de s'amnistier sur l'argent sale qu'il leur avait permis jusqu'ici d'alimenter les fonds de leurs campagnes électorales.

Fini l'argent sale ?!...

A vous de juger !